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GO QUAL-ENV-VILLE, La Géomatique et les Observatoires au service de la QUALité ENVironnementale en VILLE

Responsable scientifique : Yves Richard (Centre de Recherches de Climatologie (CRC), UMR 6282 Biogéosciences, CNRS/uB/EPHE)

Partenaires :

Partenaires GS Transbio :

Nadège Martiny, Guillaume Huteau, Mario Rega (CRC-Biogéosciences, CNRS/uB/EPHE)

Julie Fen-Chong, Lucile Pillot et Jonathan Desmeules (MSH Dijon, uB)

Partenaires hors GS Transbio :

Erwan Bocher et Jérémy Bernard (Lab-STICC, UMR 6285, Lorient, université Bretagne Sud)

Jean Nabucet (OSUR et UMR 6554 LETG, université de Rennes 2)

Gilles Drogue (UMR LOTERR, Metz, université de Lorraine)

Julien Bouyer (Céréma, établissement public relevant du ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, Nancy)

Pierre Kastendeuch (UMR TRIO ICUBE, université de Strasbourg)

Francis Schweitzer (AASQA ATMO-BFC, Besançon)

Financement : Graduate School Transbio

Durée : 2024-2027

Résumé du projet : Dans le contexte du changement climatique et de la transition énergétique, la qualité environnementale en ville évolue. Des risques s’amenuisent (vagues de froid, pollutions hivernales aux NOx), d’autres se maintiennent (particules fines), et certains s’amplifient ou émergent (vagues de chaleur). Quelques rares agglomérations, et en particulier Dijon Métropole, se sont dotées d’observatoires afin de mesurer l’évolution de ces aléas (stress thermique et qualité de l’air). Ces observatoires, qu’ils soient dédiés au climat Measuring Urban Systems Temperature of Air Round Dijon (MUSTARDijon) ou à la qualité de l’air Quality of Air Module for Environmental Learning Engineering and Observation Network (QameleON-Dijon), s’inscrivent dans des dispositifs nationaux (SNO Observil, ATMO-France).

Le premier des enjeux est de pérenniser ces observatoires. Cela permettra de mobiliser les données qui en sont issues pour développer un outil générique permettant de modéliser les aléas environnementaux en s’appuyant sur des bases de données publiques. La méthodologie envisagée mobilisera la typologie Local Climate Zones (LCZ) et l’outil Geoclimate ainsi qu’une végétation haute résolution issue du traitement d’images satellites, un Modèle Numérique de Terrain (MNT) de l’IGN et des données de trafic routier produites par les collectivités territoriales. Après validation sur Dijon Métropole, dotée d’observatoires, cette méthodologie sera applicable à toute ville. En effet, toutes les villes ne sont pas dotées d’observatoires et n’ont pas vocation à l’être. Le second des enjeux est donc que les solutions mises en œuvre sur Dijon Métropole soient réplicables sur d’autres villes.

Le périmètre retenu est le nord-est de la France, incluant les régions Bourgogne-Franche-Comté (BFC) et Grand-Est (GE), ensemble cohérent en termes de climat (focus sur les vagues de chaleur) comme de qualité de l’air (focus sur les particules fines PM10, PM2.5, PM1 et le carbone suie ou Black Carbon (BC)).

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