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SUMMARY:Conférence - Médiatrices des arts. Pour une histoire des transmissions\,  réseaux\, solidarités féminines et féministes
DESCRIPTION:ENSA Dijon Art & Design\nÉcole Nationale Supérieure d’Art\n3 rue Michelet\n21025 Dijon\n\n14 octobre 2021\, 17h – 19h – Salle Aquarium\nhttps://ensa-dijon.fr/\n\n\nMédiatrices des arts. Pour une histoire des transmissions\, réseaux\, solidarités féminines et féministes\nSculptrices enseignantes au tournant du XXe siècle\n\n\nEva Belgherbi\, historienne de l’art\n(Université de Poitiers – École du Louvre)\n\n\n\nÀ la fin de son ouvrage Les Femmes sculpteurs\, graveurs\, et leurs œuvres (1905)\, Maria Lamers de Vits dresse une liste d’une quinzaine de professeures de sculpture\, modelage et gravure. Certaines d’entre elles — Hélène Bertaux\, Blanche Moria — sont des artistes reconnues\, qui revendiquent l’accès à un enseignement artistique pour les femmes égal à celui des hommes. À cette même période\, à Paris\, de nombreux cours de sculpture réservés aux femmes s’ouvrent et sont dirigés par des sculptrices telles qu’Andrée Wegl\, Blanche Laurent\, dont on retrouve les élèves dans les Salons. \nCette communication se propose de revenir sur le rôle — historiographiquement fondamental — du recueil de Maria Lamers de Vits\, grâce auquel ces noms de sculptrices sont parvenus jusqu’à nous\, ainsi que sur celui de médiatrices des arts qu’ont joué ces femmes à la fin du XIXe siècle\, lorsque l’École des Beaux-arts n’était pas accessible aux femmes artistes. \n\n\nPrésentiel : Entrée libre sur présentation du pass sanitaire et dans la limite des places disponibles. \nDistanciel : Pour obtenir un lien de connexion Teams\, écrire à lambert.dousson@gmail.com \n\n  \n\nCette conférence s’inscrit dans le cadre du séminaire\nArtistes-enseignantes :La transmission au prisme du genre au XXe siècle\nDéborah Laks\, CNRS\, direction scientifique et organisation\nLambert Dousson\, ENSA Dijon\, organisation\n\n\nOn connaît un certain nombre des difficultés auxquelles se heurtent les artistes femmes : manque de visibilité institutionnelle et de soutien par le marché\, subordination aux artistes hommes de l’entourage\, marginalisation\, cantonnement à des rôles techniques\, absence ou retard de la reconnaissance\, … Mais qu’en est-il de leur place dans les écoles d’art ? L’école peut-elle prendre le relais de l’institution et leur fournir une autre visibilité ? Alors que l’importance des professeurs semble majeure\, qu’ils marquent par leur enseignement des générations de jeunes artistes\, et bénéficient pour leur propre production de l’émulation du groupe\, quelle place est réservée aux artistes femmes dans les écoles d’art ? L’évolution historique est lente mais la proportion d’artistes femmes enseignantes augmente. En revanche\, qu’en est-il de la reconnaissance sociale qui est associée à ces fonctions ? Est-elle la même pour les artistes femmes et pour les artistes hommes ? Les questions du choix\, de l’accessibilité de la carrière doivent être soulevées. Prendre en compte l’enseignement permet aussi de révéler des mécanismes de genre à la fois pour les artistes enseignantes et pour les étudiantes. La présence d’artistes femmes enseignantes dans les écoles modifie en effet un certain nombre de dynamiques de pouvoir et de projection. \nProgramme\n\n14 octobre : Introduction du séminaire. Médiatrices des arts. Pour une histoire des transmissions\, réseaux\, solidarités féminines et féministes\nEva Belgherbi (Université de Poitiers – École du Louvre) : Sculptrices enseignantes au tournant du XXe siècle\n25 novembre : Figure pionnière\nIda Soulard (École des Beaux-arts de Nantes) : Une histoire textile de la modernité : Anni Albers et les ateliers textiles\, du Bauhaus au Black Mountain College (1923 – 1965)\n10 décembre : Circulations et transferts internationaux\nClaire Hoffman (Centre culturel Suisse\, Paris) : Maria Lassnig\, à l’École des arts appliqués de Vienne\nJanvier 2022 : Université radicale\nValérie Dupont (MCF Dijon) : Sophie Taeuber\nFévrier 2022 : Enseigner aujourd’hui\nClélia Barbut (Paris 3 Sorbonne Nouvelle) : titre en attente
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